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rapportsannuels

En 2017, plusieurs institutions internationales ont publié des rapports concernant la situation problématique des droits humains au Guatemala dont le Haut-Commissaire pour les Droits Humains des Nations Unies, une délégation...

La campagne d’éducation 2016-2017 du PAQG portait sur la criminalisation des défenseur-e-s des droits humains au Guatemala. Alors que plusieurs défenseur-e-s du territoire sont actuellement toujours en prison, nous voulions...

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Cette année encore, l’actualité guatémaltèque n’a pas été de tout repos : cela fait bientôt un an qu’Otto Perez Molina a été contraint de démissionner, précédé de quelques semaines par la vice-présidente Roxana Baldetti. Fruit d’un mouvement citoyen sans précédent, leur départ fut porteur de tous les espoirs pour le peuple guatémaltèque. Malheureusement, cette euphorie fut vite tempérée par l’arrivée d’un élément surprise dans la course à la présidence, l’ancien comédien devenu politicien Jimmy Morales, élu à la tête du pays au début de l’année 2016. Le fait qu’on en sache peu sur ce dernier rend plusieurs des défenseur-e-s des droits humains, que le PAQG accompagne, inquiets et inquiètes pour la suite des choses.

 

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À l’heure de rédiger ces mots, l’été est à son apogée et tout le travail accompli au cours de l’année 2014-2015 peut sembler bien loin, presque autant que la réalité des défenseur-e-s des droits humains guatémaltèques. Mais il vaut la peine de regarder en arrière alors que les derniers mois ont été bien remplis au PAQG, autant dans sa mission d’éducation du public que sur le terrain.

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Une autre année s’est écoulée, marquée par de nombreux espoirs, mais aussi de nombreuses déceptions, face aux reculs qu’aura connus la justice guatémaltèque. Au cours de ces douze derniers mois, le PAQG aura aussi connu plusieurs changements de garde.

Cependant, il va sans dire que la contribution de Laurent et Laurence à la coordination ne laisse aucun doute, de même que celle des nombreuses stagiaires ayant vaillamment usé les planchés du local de la rue Villeray.

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L’ex-général Otto Pérez Molina est devenu président du Guatemala à compter de janvier 2012. Élu pour sa politique de bras de fer (mano dura), il dirigerale pays jusqu’en 2016. OttoPérez Molina est associé à l’extrême droiteguatémaltèque très proche des militaires et de la classe dominante qui contrôle le pays.Le bilan des dix-huit premiers moisdu gouvernement de Pérez Molina s’est soldé parl’augmentation des assassinats, culminant avec une moyenne de 17 assassinats par jour pour lapériode de janvier à juin 2013. Le régime s’est aussi caractérisé par l’utilisationde la force dans de nombreux conflits.