Assassinat de Jeremy Barrios, 22 ans

Le meurtre d’un jeune assistant d’une organisation environnementale témoigne des risques croissants que courent les défenseur-e-s des droits humains

15 novembre 2015

(Ottawa/Toronto/Vancouver/Reno/Washington/Guatemala)

Nouveau rapport : 15 ans de violences liées aux projets miniers canadiens en Amérique latine

Plus de 400 incidents de violence liés à des projets miniers canadiens au cours des quinze dernières années

Un nouveau rapport intitulé « La Marque Canada » suggère que de la violence généralisée fait partie du cours normal des activités de nombreuses compagnies minières canadiennes opérant en Amérique latine.

Mine El Escobal : trois ans après l’état de siège


Anniversaire de la consultation à Mataquescuintla
(photo : ACOGUATE)

 

Traduction par le Collectif Guatemala à partir d'un article publié sur le site d’ACOGUATE.

La rapide expansion de l’industrie extractive en Amérique latine est un phénomène qui a provoqué, en de nombreux endroits, des conflits sociaux et environnementaux. Selon l’Institut centraméricain d’études fiscales, les activités extractives (au Guatemala) « se développent dans un contexte de conflit social, manque de consentement, manque de transparence, faible régulation environnementale et bénéfices fiscaux et économiques questionnables ».

Lettre de solidarité envers les défenseures du territoire

Merci à tous ceux qui ont participé à notre campagne de signature!

La Déclaration de solidarité avec Angélica Choc et toutes les femmes défenseures de l'eau, la terre, la vie et le territoire à été signée par 83 organisations et plus de 650 personnes, et ce en seulement quelques jours!

La nationalisation des terres de Tzalbal : le problème prend de nouvelles dimensions.

Les habitants de Tzalbal ont vu leur quotidien bouleversé en mai 2011, lorsque FONTIERRAS, une institution étatique en charge de la gestion des terres du pays,  est venue leur annoncer que leurs terres, qu’ils occupaient depuis plusieurs centaines d’années, n’étaient plus les leurs. En 1903, les terres avaient été officiellement enregistrées au nom de la municipalité de Santa María Nebaj et des habitants de la région de Tzalbal, qui comprend 12 communautés et 15 000 personnes.

Ouverture du procès contre les défenseurs du territoire du nord de Huehuetenango

Ouverture du procès contre les défenseurs du territoire du nord de Huehuetenango

Francisco Juan Pedro, Adalberto Villatoro, Arturo Juan Pablo et Ermitaño López de Barillas, ainsi que Domingo Baltazar et Rigoberto Juárez de Santa Eulalia, ont été arrêtés entre février et mars 2015 en raison de leurs activités de défense du territoire et des ressources naturelles dans le nord du département de Huehuetenango. Les six défenseurs des droits de l'Homme accompagnés par Acoguate sont en prison préventive depuis plus d'une année. Le débat oral public débute le 6 juillet.

Bulletin Juin 2016

Voici votre bulletin de nouvelles du mois de juin 2016 concernant le Guatemala et le PAQG.

Nouvelles du PAQG

*      Le PAQG accueille un nouveau stagiaire, M. Modeste Diptchou.

*      Gabrielle Marleau, accompagnatrice internationale au Guatemala pour le PAQG, rejoint les rangs des observateurs internationaux qui appuient les défenseurs et les défenseures des droits humains au Guatemala.

*      Le PAQG rencontre Sandra Moran, première femme lesbienne et féministe à être élue au Congrès de la République de Guatemala

Le Guatemala sous le regard de nos Accompagnatrices

Des cimetières clandestins de l’armée guatémaltèque datant des années 1980 refont surface sur un institut de formation aux opérations de paix de l’ONU

*      Procès pour le génocide Ixil : entre stagnation et commémoration

Bulletin Juin 2016

Procès pour le génocide ixil : entre stagnation et commémoration

Procès pour le génocide ixil : entre stagnation et commémoration

Crédit : Sophie Mailly, Accompagnatrice Internationale au Guatemala

Le sort du procès historique contre l’ancien dirigeant militaire Ríos Montt et le chef d’intelligence militaire Rodríguez Sánchez est plus incertain que jamais.  Les deux accusés font face à la justice pour décider de leur responsabilité en ce qui concerne les délits de génocide et de crimes contre l’humanité commis en 1982 et 1983. Après avoir été jugés en 2013, le Tribunal de Risque Majeur A avait déclaré coupable l’accusé Ríos Montt et l’avait condamné à une peine d’emprisonnement de 80 ans. Dix jours plus tard, la sentence était annulée et tout le processus était à recommencer.